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Conseils de lecture
de notre amie Hélène

CRIMES ET DELITS COCASSES
de Pauline ARRIGHI
éd. Le Cherche Midi

300 récits d’anecdotes criminelles drôles, insolites voire carrément sidérantes.
En avant-première la 4°éme de couverture

" Crimes et délits cocasses est la face cachée burlesque d’un travail des plus sérieux. Chargée de mission auprès d’un prestigieux centre
de recherche, Pauline Arrighi a les yeux rivés sur l’actualité criminelle mondiale. Là, elle mène une veille parallèle sur la face cocasse du
crime.

Elle a recueilli plus de 300 récits de crimes et délits réels survenus dans le monde entier entre 2005 et 2010.On y trouve des braqueurs de
banque déguisés en squelette qui conduisent une voiture orange, des requins farcis à la cocaïne, des contrefaçons de crayons à papier, des
parents qui vendent leur enfant pour s’acheter un téléphone portable ou encore des cannibales qui s’approvisionnent en chair fraîche grâce au
site e-bay.

De brefs articles mordants, un peu de sang et beaucoup de sidération. On frémit et on rit. C’est violent, absurde, drôle et sordide à la fois. Le
sang coule, les années de prison s’accumulent, mais le lecteur s’amuse et c’est bien l’essentiel ! ""

et quelques anecdotes: Allemagne, 20 août 2009: Deux cambrioleurs volent 14 chaussures de marque dans un magasin d’articles de sport.
14 chaussures pour le pied droit.
Etats-Unis, 13 mars 2009: Une BMW se trouvait garée à Gainesville, en Floride, sur la seconde avenue, depuis un certain temps déjà. Sept
PV ont été glissés sous le pare-brise, mais aucun des employés de la mairie n’a remarqué le cadavre sur la banquette arrière.
Russie, 6 février 2010: Olga, 18 ans, tue son amie Tatiana de plus de 100 coups de pince à épiler. Elle n'a pas supporté de s'entendre dire
qu'elle était trop laide pour pouvoir trouver un petit ami.

Plus d'infos

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LE POINT DE RUPTURE
Enquête sur les ressorts du vote FN en milieux populaires
Alain Mergier et Jérôme Fourquet
Fondation Jean-Jaurès

"Le constat est sans appel: les milieux populaires ne croient plus en la capacité d’action des politiques. Ils attendent des réponses pertinentes et volontaristes mais n’entendent aujourd’hui que le discours de Marine Le Pen. Pour que le FN ne conserve pas ce monopole, il est urgent de répondre à la demande de protection qu’ils expriment."

Plus d'infos

VISA
Vigilance Initiatives Syndicales Antifascistes

Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

http://www.visa-isa.org/

Allo Prévention Expulsion

"Les personnes en situation d'expulsion ne savent pas toujours qu'il existe un numéro pour les aider. Notez ce numéro, faites le connaitre autour de vous..."
Fondation Abbé Pierre

Collectif Les Morts de la Rue

« En accompagnant ces morts, nous agissons aussi pour les vivants »

Communiqué de Presse
Jeudi 9 septembre 2010

Le collectif les morts de la rue lance une campagne avec l’agence BDDP & Fils,  pour sensibiliser  les citoyens et les responsables politiques  au  fait que la vie à la rue  tue.
Depuis 2002 le collectif les morts de la rue dénonce la mort prématurée des personnes qui vivent à la rue (SDF). Nous rappelons que la moyenne d’âge de personnes décédées est de 49 ans.
A la veille de la mise en place de nouveau dispositif d’accueil et à la veille de la période hivernale, le collectif tient à rappeler que plus de 400 personnes sont décédés des suites de leur vie à la rue en 2009.
Nous souhaitons, par cette campagne, faire savoir à l’opinion publique  et aux responsables politiques qu’il y a urgence à résoudre un problème qui touche les publics les plus fragiles.
Le collectif, avec d’autres associations,  propose des actions pour une meilleure prise en compte de ces personnes et surtout pour les aider à sortir de la rue.

Contacts :
Christophe Louis, Président, 06 07 02 77 58
Cécile Rocca, Coordinatrice 06 82 86 28 94

Plus d'infos

 


 

Crèche Baby-Loup : Appel à toutes
les consciences républicaines !

Après la décision de la Cour de cassation invalidant le licenciement de l’employée de la crèche Baby loup qui refusait d’observer le devoir de neutralité imposé à tous par le règlement intérieur de l’établissement, nous avons lancé un appel pour qu’une loi vienne combler le vide juridique qui a permis cela.

Lisez le texte et signez-le en cliquant ici

Lire également l’article de soutien sur www.marianne.net

Martine CERF

Secrétaire Générale

http://www.egale.eu

Etre aidant et travailler sans être discriminé

Séminaire du 26 mars à la Macif,
17-21 place Etienne Pernet, 75015 Paris.
Du fait de l’accroissement du nombre de personnes en perte d’autonomie avec maintien à domicile – vieillissement de la population mais aussi handicap, maladies graves – la question des discriminations au travail en étant aidant est émergente.

C’est pourquoi la Ligue des droits de l’Homme et Macif-Mutualité sont partenaires, dans le cadre d’un programme FSE (Fonds social européen) sur un projet qui vise à identifier les « bonnes pratiques » conduites par les entreprises afin que les salariés aidants ne soient pas discriminés. Ces travaux feront l’objet d’un séminaire transnational.

le 26 mars à la Macif
17-21 place Etienne Pernet
75015 Paris

Retrouvez le programme ci-dessous :

9h30 - Café d’accueil

10h - Ouverture du séminaire
Gérard Andreck, président du groupe Macif
Pierre Tartakowsky, président de la LDH
Maryse Artiguelong, membre du Comité central de la LDH - Présentation du projet « Lutter contre les discriminations au travail »

11h - Table ronde « Les entreprises et les aidants, quelles difficultés, quelles discriminations, quelles bonnes pratiques ? »
« Témoignages de salariés aidants »
Les difficultés pour concilier travail et rôle aidant
Jean-François Boulat, vice-président de la Macif-Mutualité
La situation française : quelle prise en compte actuelle (convention collective, lois, réglementation) du rôle d’aidant en tant que salariés
Gislhaine Rivet, secrétaire générale adjointe de la LDH
Les bonnes pratiques dans les entreprises, résultats de l’enquête
Nicolas Belorgey, chercheur au CNRS
Témoignages d’entreprises
Autres exemples européens : Luxembourg, Italie, Danemark, Pays-Bas*

12h30 - Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie*

13h - Déjeuner buffet

14h - Table ronde « Des bonnes pratiques identifiées à l’égalité de traitement pour tous, des lacunes et mesures à prendre au vu des constats »
Olivier Véran, député 1re de l’Isère
Fanélie Carrey-Conte, députée de Paris 15e circonscription
Jean-Luc Bennahmias, député européen
Eric Gautier, président du conseil général des Deux-Sèvres
Serge Guérin, sociologue spécialiste des questions liées au vieillissement de la société et de l’intergénération et des théories du care
Françoise Vagner, membre du Cese

Débat avec la salle

16h - Conclusion
Jacques Chemarin, président de la Macif-Mutualité, et Pierre Tartakowsky, président de la LDH

* sous-réserve

Sri Lanka : le rapport de l'ONU
sur le conflit doit être rendu public

Le rapport de l'ONU sur l'obligation de rendre des comptes pour les crimes de guerre commis lors du conflit armé au Sri Lanka doit être rendu public, a déclaré Amnesty International mardi 12 avril, alors qu'un groupe d'experts remet ses conclusions au secrétaire général Ban Ki-moon.

"Les Sri Lankais doivent avoir connaissance des conclusions du groupe d'experts. Ce rapport porte sur une période critique de leur histoire récente et ils ont le droit de le lire dans son intégralité, a estimé Sam Zarifi, directeur de la région Asie-Pacifique d'Amnesty International.

"Ban Ki-moon a déclaré que l'obligation de rendre des comptes était un fondement essentiel d'une paix durable et de la réconciliation au Sri Lanka. Il doit rester fidèle à ses propos : rendre des comptes pour les violations commises dans le cadre du récent conflit est la première étape vers une future réconciliation."

Le groupe d'experts des Nations unies a été nommé en juin 2010 pour conseiller le secrétaire général sur les questions de responsabilisation en lien avec les violations du droit international humanitaire et relatif aux droits humains qui auraient eu lieu pendant les dernières phases du conflit armé au Sri Lanka, qui a pris fin en mai 2009.

Ce groupe devait également préconiser un plan d'action qui garantirait l'obligation de rendre des comptes, dans le droit fil de l'engagement souscrit conjointement par le président sri-lankais Mahinda Rajapakse et par Ban Ki-moon lorsqu'il s'est rendu au Sri Lanka en mai 2009.

Amnesty International a invité les Nations unies à ouvrir une enquête internationale indépendante sur les crimes présumés, notamment sur l'homicide de plus de 10 000 civils, sur l'utilisation de civils comme boucliers humains et le recrutement d'enfants soldats par les Tigres libérateurs de l'Eelam tamoul (LTTE), sur le bombardement par l'armée de zones densément peuplées par des civils et sur la grave privation de nourriture, d'eau et de soins médicaux qu'ont subie les personnes prises au piège des combats.

Le gouvernement sri-lankais a protesté contre la nomination du groupe d'experts, le qualifiant d'« injustifié et infondé », et a refusé d'apporter sa pleine et entière coopération.

"Le travail du groupe d'experts sur les questions d'obligation de rendre des comptes au Sri Lanka doit marquer le début, et non la fin, d'un processus visant à rendre compte des violations", a estimé Sam Zarifi.

LIRE LE COMMUNIQUE INTEGRAL

Les droits de tous les travailleurs migrants

Emmaüs International se mobilise pour que la France signe et ratifie la Convention de l’ONU sur les Droits de Tous les Travailleurs Migrants (et des membres de leur famille)
Les travailleurs migrants, légaux ou clandestins, sont avant tout des êtres humains. Le respect de leurs droits fondamentaux ne peut donc faire l’objet d’aucune négociation, et il doit être inhérent aux politiques d’immigration de tous les gouvernements. Seule la ratification de cette Convention par tous les pays du monde permettra de lutter efficacement contre toutes les formes d’exploitation, de trafic et d’injustice dont sont aujourd’hui victimes des millions d’hommes et de femmes sur notre planète. C’est pourquoi Emmaüs International a décidé de se mobiliser pour faire signer et ratifier cette Convention dans les différents pays du monde où il est présent, en commençant par la France, dans le cadre d’une coordination avec Emmaüs France, à l’occasion du Salon Emmaüs de Paris (dimanche 11 juin 2006). C’est le sens de la pétition que nous vous demandons de signer.

Un texte fondamental pour l’avancée des Droits de l’Homme sur la planète.

Pour ce faire, nous lançons une grande pétition sur internet.

Pour en savoir plus à ce sujet et signer notre pétition, rendez-vous vite à l’adresse suivante :

http://www.emmaus-international.org...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Crédits photos : droits réservés

 

La LDH soutient le film documentaire « The Act of Killing »
du réalisateur américain
Joshua Oppenheimer

Sortie le 10 avril 2013
Lors d’un premier documentaire sur les difficultés à former un syndicat pour les ouvriers des plantations de palmiers à huile à Sumatra, Joshua Oppenheimer a découvert que ceux-ci vivaient aux côtés des hommes qui ont assassiné leurs proches, travailleurs du Parti communiste indonésien en 1965. Il a alors décidé de réaliser un documentaire sur ces massacres. Mais il n’imaginait pas que, 45 ans après les faits, les survivants terrorisés hésiteraient à s’exprimer et que les bourreaux, protégés par un pouvoir corrompu, s’exprimeraient aussi librement.

Ces bourreaux sont ceux qui, en 1965, ont obéi aux ordres du général Suharto qui, prenant la direction de l’armée, ordonna aux commandants locaux d’écraser le Parti communiste indonésien (PKI) accusé d’avoir soutenu la politique nationaliste et anti-impérialiste du président Sukarno et d’une tentative de coup d’Etat « déjouée » par ce même Suharto. En quelques mois, cinq cent mille à un million de membres ou sympathisants du PKI furent torturés et massacrés par des membres de l’armée, aidés par des miliciens civils et des gangsters. Ce sont ces gangsters, (encore qualifiés de « forces vives de la nation » par le chef de l’organisation paramilitaire, Pancasila Youth) à qui le réalisateur donne la parole, dans un exercice de cinéma vérité inédit, faute de pouvoir obtenir des témoignages des survivants ou des proches des victimes se sentant toujours menacés. Ces bourreaux ordinaires qui ont toujours rêvé de faire du cinéma (recrutés pour la plupart parmi les mafieux des cinémas, tout simplement parce qu’ils haïssaient les communistes, qui appelaient au boycott des films américains très en vogue à l’époque) rejouent de bon cœur devant la caméra les atrocités dont ils ont été les auteurs dans le passé, les scènes de meurtres basées sur leurs souvenirs, utilisant comme « figurants-victimes » des survivants. Comme si les actes qu’ils avaient commis n’avaient rien de répréhensible, ils n’expriment jamais l’ombre d’un remord, ignorent la souffrance de leurs victimes. L’Autre, la victime, « n’existe pas » et aucun d’eux n’imagine qu’il pourrait être jugé. Le film témoigne sans complaisance de la culture de violence dont l’armée et la police restent imprégnées et de l’impunité édifiante qui perdure en Indonésie.
Ce documentaire est profondément dérangeant, pourtant The act of killing nous oblige à voir une réalité, celle de ces criminels impunis. Tout comme le documentaire de Rithy Panh[1] faisant témoigner Duch, ancien directeur du centre de torture cambodgien S21 (définitivement condamné en 2012 à la réclusion à perpétuité pour crimes contre l’humanité), comme celui de Monika Borgman[2], montrant des miliciens libanais auteurs des massacres de Sabra et Chatila, The Act of Killing nous oblige à assumer que nous faisons partie de la même famille que ces bourreaux, la famille humaine. Il nous rappelle que les atrocités de l’histoire sont commises par des êtres banals soumis à l’obéissance aux ordres et à la conviction de la légitimité de leur « cause », éblouis par l’ivresse des armes et la folie de la violence.
A l’heure actuelle, le gouvernement indonésien refuse toujours de reconnaître que ces massacres sont une faute et un crime contre l’humanité, malgré le rapport accablant de la Commission indonésienne des droits de l’Homme (Komnas HAM), le procureur général a refusé de diligenter une enquête officielle.
The act of killing nous oblige à rester vigilants et à continuer à soutenir tous les combats contre l’impunité.

The Act of Killing
Documentaire, 2012
Danemark/Norvège/Angleterre
Durée : 1h55
Réalisation : Joshua Oppenheimer (USA)
Production : Final Cut for Real apS
Distribution (France) : ZED
Langue originale : indonésien

Voir la bande-annonce du film

Women without men,
un magnifique écho aux préoccupations d’Amnesty International

La dédicace du film à la mémoire de « ceux qui ont perdu la vie en luttant pour la liberté et pour la démocratie en Iran de la révolution constitutionnelle de 1906 au mouvement vert de 2009 » ne peut laisser indifférents membres et sympathisants d’Amnesty International qui ont vu les manifestations pacifiques du peuple iranien être réprimées de manière sanglante ces deux dernières années.

Par cette dédicace, si Women without men traite de la période révolutionnaire de 1953 et du coup d’Etat qui a installé le Shah au pouvoir, il fait explicitement écho à la contestation actuelle du régime islamique en en Iran ; mieux, en donnant à voir au spectateur une période relativement méconnue en Occident, il éclaire sous un jour nouveau les continuités et ruptures historiques qui ont conduit à la situation actuelle.

Le film traite de deux sujets, la condition féminine en Iran en 1953, tout autant que la période révolutionnaire de cette époque. La force du film est de mêler intimement ces deux histoires, pour rendre compte d’une réalité méconnue du grand public, la place des femmes et leur soif d’émancipation qui ont à chaque fois joué un rôle moteur dans les processus révolutionnaires en Iran (en 1953, 1979 et 2009), tout autant que dans la progression des idéaux de justice, de démocratie et de respect des droits humains dans la société iranienne. Là encore, l’écho à la situation contemporaine est troublant puisque les mouvements de femmes jouent un rôle très important dans les luttes pacifiques actuelles. Ce n’est pas un hasard si ces mouvements sont particulièrement réprimés par le régime.

Répression de toute forme de dissidence pacifique, et du droit de manifester.

Dès le lendemain de l’élection présidentielle controversée du 12 juin 2009, des milliers de manifestants ont envahi les rues en Iran pour demander l’annulation de cette élection « truquée » à leurs yeux. Les manifestations se sont poursuivies régulièrement jusqu’à la mi-juillet 2009 malgré la violence de la répression. Elles ont repris à l’occasion de célébrations particulières comme les funérailles du grand ayatollah Hosseinali Montazeri, religieux respecté, souvent très critique à l’égard du gouvernement le 21 décembre 2009 ou lors de la fête religieuse de l’Achoura le 27 décembre 2009.
Selon les chiffres officiels, dès les premiers jours, plus de 5 000 personnes ont été arrêtées. Pareillement, lors des fêtes de l’Achoura au moins 1 000 personnes (sans doute bien d’avantage) ont été arrêtées, et sept personnes tuées : parmi elles, un neveu de Mir Hossein Moussavi, l’un des principaux opposants politiques, sans doute pour faire pression sur celui-ci.

De manière générale, les forces de sécurité, au nombre desquels les Bassidji (miliciens volontaires), ont recouru de manière excessive à la force, faisant des dizaines de morts entre juin 2009 et aujourd’hui.

La plupart des personnes appréhendées ont été relâchées, mais certaines ont été déclarées coupables à l’issue de procès iniques et condamnées à de lourdes peines de prison. Les arrestations n’ont pas cessé pendant toute l’année 2010 et début 2011 et les prisons sont totalement engorgées.

Discriminations et répression des mouvements de femmes

Dans le film, l’exposition de la situation de plusieurs femmes rejoint également nombre de nos préoccupations actuelles.
Depuis quelques années, le mouvement des femmes en Iran, avec l’émergence de la Campagne pour l’Egalité en 2006, est exemplaire dans la mesure où il cherche à mobiliser les femmes et les hommes pour faire évoluer la législation iranienne concernant les femmes. Après une courte formation, des femmes et des hommes vont au contact de la population en leur demandant de signer une pétition visant à obtenir « Un million de signatures » pour mettre fin à la discrimination dont les femmes font l’objet dans le droit iranien. A cette occasion, ils discutent avec les personnes qu’ils rencontrent en parlant des droits des femmes. C’est un mouvement démocratique qui permet de se former et de former les personnes rencontrées sur ces questions. Cette approche démocratique des discriminations qui touchent les femmes permet de prendre conscience des questions concernant les droits humains de manière plus générale. Plus de 50 membres de la Campagne pour l’égalité ont été détenus en raison de leurs activités, et au moins sept membres de la Campagne pour l’Egalité sont aujourd’hui emprisonnés et/ ou condamnés à de lourdes peines.

Pour en savoir plus sur le film

www.womenwithoutmen-lefilm.com

 

Ressources, crise et pauvreté

Statistiques d'accueil 2009 
du Secours Catholique

Lire le rapport